Communiqué de presse
Pour le Sénateur DEMUYNCK : « Après le RSA, le gouvernement doit mettre en place la LAE, Lutte Active contre l’Exclusion »
Mercredi 3 septembre, Christian DEMUYNCK, Sénateur de Seine-Saint-Denis et Président de la Mission parlementaire sur les politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion, a effectué une tournée nocturne avec les équipes du Samu Social à Paris et en banlieue.
L’occasion pour le Sénateur DEMUYNCK, accompagné de Xavier EMMANUELLI, Président fondateur du Samu social et de Bernard SEILLIER, rapporteur de la Mission d’information, de rappeler la nécessaire mise en place d’un véritable suivi médical et psychologique des personnes en situation de grande précarité. La mort du petit Valentin, il y a quelques semaines, a malheureusement été l’occasion de rappeler combien le dépistage et le suivi des personnes sans domicile fixe reste aujourd’hui difficile dans notre pays.
Dans les rues de Paris, avec les équipes du « 115 », le Président de la Mission parlementaire sur les politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion a constaté combien « ces visites nocturnes constituent un véritable temps d’échange propice au maintien du lien social. Même en cette période estivale, des personnes souffrent et ont besoin d’aide ou de soins. C’est ce suivi quotidien qu’il faut rapidement organiser. A ce titre, rendons hommage au formidable travail accompli chaque jour par les équipes du Samu social ».
Dans le rapport sénatorial qu’il a remis au début de l’été, Christian DEMUYNCK et les membres de la mission regrettaient l’enchevêtrement de compétences et de procédures administratives totalement illisibles qui nuisent à l’efficacité du travail mené par les services sociaux de notre pays. «Aujourd’hui il faut être réactif et responsable. Après le RSA, le gouvernement doit mettre en place la LAE, Lutte Active contre l’Exclusion, et s’occuper ainsi davantage de ceux qui sont en marge de notre société. En plus de créer des unités de suivi psychologique dotées de véritables moyens, une plus grande cohérence et une meilleure gestion des dispositifs existant s’imposent. Au vu des problèmes de santé que rencontrent ces femmes et ces hommes qui dorment en bas de nos immeubles, il faut vraiment qu’on se bouge.» conclut le Sénateur DEMUYNCK.
Commentaires